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Il était une fois en Amérique, dans les années 50, une industrie en plein boom qui avait besoin d'une méthode sûre, efficace et rapide de traitement, d'analyse et de suivi des milliers de données relatives à la circulation des marchandises.
Du fait de cette demande, SYLVANIA se penche sur le problème, dans les années 60, en créant et en mettant en place pour les chemins de fer un symbole composé de barres et d'espaces qui lui permet d'identifier des wagons.
Ce système de barres et d'espaces remplacera celui des trous sur bandes perforées utilisé avant la grande guerre.
SYLVANIA proposa également plus d'une vingtaine de systèmes de codes allant de la radio fréquence à la réflexion des ondes en passant par la détection de signaux. Toutes ces techniques sont testées mais seul un système est retenu et appliqué dans tous les domaines.
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Au début des années 70, un groupe dont le but est de définir une norme de codification applicable à la grande distribution est créé et invente le code UPC.
Les 10 années suivantes verront la naissance du code CODABAR (dit également MONARCH), le code 2/5 entrelacé, le premier code alphanumérique (Code 39), le code E.A.N. La demande devenant de plus en plus grande, le code 128 et le code 93 sont créés. Les derniers arrivés du code à barres sont les codes 49, 16K et PDF 417.
Le code à barres, par rapport aux autres techniques d'identification, présente des avantages certains qui expliquent sa large domination dans le monde de l'Identification Automatique.
Il est important de noter les qualités essentielles du code à barres :
- La redondance
- La rapidité
- La fiabilité
- Les différentes possibilités de lecture : distance, vol
- La facilité d'impression
- La tolérance
- Le faible coût
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